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Calepin : le carnet de l'artisan passe au numérique
Du parc installé au règlement, un outil de gestion pensé pour les TPE artisanales wallonnes. Mise en route offerte pendant le lancement.
Tous les artisans ont un carnet. Parfois c’est un vrai, à spirale, qui vit dans la poche de poitrine et finit l’année gondolé. Parfois c’est une pile de bons de commande, un tableur, une boîte mail et une bonne mémoire. Dans tous les cas, on y note ce qu’on a vu chez le client, ce qu’on a promis, ce qu’on a fait et ce qu’on a facturé.
Calepin, c’est ce carnet, en mieux : il sait quel appareil est installé à quelle adresse, il transforme la note en devis, le devis en intervention, l’intervention en facture — et contrairement au carnet, il envoie les relances tout seul.
Pour qui
Pour les petites entreprises artisanales de Wallonie. Une à dix personnes, un ou trois camions, et pas le temps de se former à un ERP. Nous l’avons construit avec un chauffagiste comme premier métier, parce que c’est celui qui cumule tout : des équipements à suivre, des contrats d’entretien, des urgences un dimanche, une réglementation régionale. Depuis, 41 métiers répartis en dix familles ont leur point de départ — plombiers, électriciens, couvreurs, menuisiers, peintres, jardiniers, et une case « autre » pour ceux que nous n’avons pas encore rencontrés.
Ce qui change vraiment
On choisit son métier, et c’est prêt. Au premier démarrage, Calepin prépare un catalogue de départ et les types d’équipement de votre métier. Pas de formation, pas de manuel : on commence par le premier devis.
Les modules suivent l’entreprise. Pas de gestion des stocks ? Le module n’apparaît pas. Un deuxième véhicule, un dépôt, des contrats d’entretien ? On l’active quand le besoin arrive, sans migration et sans rien perdre. Un bon outil ne devrait jamais vous obliger à grandir pour lui plaire.
Le mobile d’abord, même sans réseau. Une chaufferie en cave n’a pas de 4G. On prépare sa journée le matin, on travaille hors ligne, et tout se synchronise au retour, à l’heure où ça s’est réellement passé.
Ce qu’il y a dedans
Les clients et leur parc installé, avec une étiquette scannable sur chaque appareil. Les devis, signés en ligne par le client sans qu’il crée de compte. Les interventions, avec rapport, photos et signature sur place. Les factures, les avoirs, les acomptes, en PDF, avec la communication structurée et des relances automatiques sur trois niveaux. Le paiement par lien ou par QR, à présenter sur le téléphone du technicien. Les contrats d’entretien, qui créent l’intervention d’office avant l’échéance et délivrent l’attestation attendue en Wallonie. Le rapprochement bancaire, par connexion ou par fichier CODA. Et le stock, pour les métiers qui en ont.
Le détail est sur la page de Calepin.
Le prix, et une offre de lancement
Le modèle est simple : un abonnement mensuel par palier, avec un nombre d’utilisateurs compris, et des frais de mise en route payés une seule fois. Les tarifs définitifs arrivent avec l’ouverture générale.
Pendant la période de lancement, la mise en route est offerte aux entreprises qui rejoignent Calepin. On importe vos clients, on prépare votre catalogue, on fait le premier devis avec vous. En échange, nous vous demandons une chose : nous dire ce qui vous agace. C’est comme ça que Calepin s’améliore.
Comment essayer
Écrivez-nous en deux lignes : votre métier, la taille de votre équipe, et ce qui vous pèse aujourd’hui. Une personne de l’équipe vous répond — pas un robot — et on convient d’un moment pour démarrer. L’application est à l’adresse calepin.hilda.cloud.