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Développement sur mesure

Un besoin qu'aucun module ne couvre ? Nous développons celui qui manque, dans le même logiciel, sur les mêmes données, avec les mêmes droits.

Les huit modules couvrent ce qui se répète d'une entreprise à l'autre : facturer, vendre, suivre des projets, tenir un stock. Ils ne couvrent pas ce qui fait votre métier.

Quand ce qui vous manque n'existe nulle part, la réponse habituelle est un tableur à côté, ou un second logiciel qui ne parle pas au premier. Nous en proposons une troisième : écrire le module qui manque , à l'intérieur de hilda business.

Ce que « dans le logiciel » veut dire

Un module sur mesure n'est pas une application posée à côté. Il vit au même endroit que les autres, et il en hérite tout :

  • les mêmes données — vos clients, vos produits, vos documents. Rien à recopier, rien à synchroniser, rien qui diverge un jour ;
  • les mêmes droits — vos utilisateurs, vos rôles, votre organisation. Il n'y a pas de second mot de passe et pas de seconde liste de personnes à tenir ;
  • la même interface — vos équipes ne changent pas d'outil, elles trouvent une entrée de plus dans le menu ;
  • la même facturation — une ligne de plus sur l'abonnement, pas un contrat parallèle.

C'est aussi ce qui distingue un module d'une intégration. Une intégration relie deux logiciels et hérite de leurs deux calendriers de version. Un module n'a qu'un calendrier : le nôtre.

Trois formes, selon ce qui manque

Un module entier. Votre métier a une notion que personne d'autre n'a — un suivi de chantier, un carnet de tournées, un registre réglementaire. Elle mérite ses propres écrans et ses propres règles.

Une extension d'un module existant. Le besoin est proche de ce qui existe, mais pas identique : un champ de plus, un calcul particulier, une pièce à produire dans un format imposé. C'est souvent la réponse la moins chère, et c'est celle que nous cherchons en premier.

Une passerelle vers un outil tiers. Vous gardez un logiciel dont vous ne voulez pas vous séparer, et nous faisons circuler l'information entre les deux dans le bon sens.

Comment ça se passe

  1. On regarde le vrai travail. Une demi-journée, chez vous ou en visio, avec les personnes qui feront le geste tous les jours. Pas un cahier des charges écrit d'avance.
  2. On chiffre un périmètre écrit. Ce qui est inclus, ce qui ne l'est pas, et ce qui attendra une seconde étape. Un devis ferme, pas une fourchette.
  3. On livre par tranches utilisables. La première tranche sert déjà à quelque chose. On corrige avec vous plutôt que de disparaître trois mois.
  4. Ça devient un module comme les autres. Maintenu, mis à jour, sauvegardé, et couvert par le même support.

Ce que nous refusons

Nous ne prenons pas un développement dont nous ne saurions pas assurer la maintenance à trois ans. Un module qui n'a qu'un seul auteur et aucun successeur est une dette que vous porteriez, pas nous.

Nous refusons aussi de réécrire un module existant à l'identique pour un seul client. Quand un besoin est bon, il est presque toujours bon pour d'autres : il a alors vocation à enrichir le module standard, et vous n'en payez plus la maintenance seul.

Ce que ça coûte

Sur devis , toujours, et jamais avant d'avoir vu le travail réel. Une estimation donnée au téléphone est une estimation fausse — dans un sens ou dans l'autre, et les deux vous coûtent.

Deux repères tout de même. Une extension de module existant se compte généralement en jours ; un module entier, en semaines. Et l'investissement numérique reste déductible à 120 % jusqu'au 31 décembre 2027, développement compris.

Parlons de ce qui vous manque

Une demi-heure suffit pour savoir si c'est un module, une extension, ou déjà possible sans écrire une ligne.